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Abstract(s)
Introduction : L’apprentissage des bonnes postures dès l’enfance est essentiel pour prévenir les troubles musculosquelettiques (TMS). Plusieurs études suggèrent l’efficacité d’interventions éducatives ciblées dans ce domaine. Cette étude s’inscrit dans cette perspective en explorant deux modalités pédagogiques auprès d’enfants en âge scolaire.
Objectif : L’objectif est de comparer l’impact de deux types d’interventions sur les connaissances posturales des enfants de 8 à 12 ans : l’une encadrée par un kinésithérapeute, l’autre reposant sur un support illustré. L’étude vise à déterminer laquelle est la plus efficace pour améliorer la compréhension des postures au quotidien chez cette population.
Méthode : Un total de 37 élèves issus de deux écoles primaires est réparti en deux groupes. Chaque groupe participe à trois séances thématiques (posture assise, debout, port de charge et sommeil). Cinq questionnaires sont administrés à des échéances définies durant l’étude, pour mesurer l’évolution des connaissances. Les données sont analysées à l’aide du logiciel JASP, en utilisant des tests statistiques adaptés à la nature des variables.
Résultats : Les deux groupes montrent une progression significative des scores. L’intervention kiné (IK) se distingue par un gain légèrement supérieur et une meilleure homogénéité des résultats, notamment sur les gestes fonctionnels. L’intervention illustrée (IL) reste efficace, surtout pour les postures simples comme la position assise. Aucune amélioration notable n’est constatée pour la posture debout dans aucun des groupes.
Conclusion : Les deux modalités pédagogiques explorées dans cette étude présentent un intérêt certain. L’intervention du professionnel de santé apparaît globalement plus adaptée pour favoriser les apprentissages pratiques, tandis que le support illustré constitue une alternative complémentaire, accessible en contexte scolaire. Cependant, les effets positifs des connaissances acquises et des habitudes posturales observées dans cette étude ne peuvent pas être généralisés à l’ensemble de la population en raison de la faible puissance de l’étude et du risque élevé de biais.
